LE M.E.B. (microscope électronique à
balayage) |
Le véhicule que nous allons
utiliser pour ce voyage est le microscope électronique à
balayage. Celui-ci, utilisé depuis le milieu des années 60,
permettait en 1970 des grandissements progressifs compris
entre 10 fois et 20.000 fois. |
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En 2004, on peut atteindre des
grandissements de 900.000 fois… |
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A un grandissement de vingt
mille fois, le diamètre d'un grain de sable d'un millimètre
représente vingt mètres, soit une surface de plus d'un
kilomètre carré à explorer. La figure suivante montre une
patte de mouche grossie 160 fois. On y distingue nettement les
griffes et les ventouses qui permettent aux mouches de grimper
à la verticale sur les murs et de se promener sur les plafonds
la tête en bas. |
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Le principe du M.E.B. est le
suivant ( Document extrait de la plaquette La microscopie
électronique et ses applications publiée en association par le
C.A.R.M.E. et le B.R.G.M. d'Orléans en 1981) : Un faisceau
d'électrons, finement focalisé et dévié à travers des
lentilles électromagnétiques, balaie très rapidement la
surface d'un échantillon. Frappée par les électrons primaires,
elle émet à son tour des électrons secondaires auxquels on
fait produire un effet photo-électrique, d'où une image
lumineuse sur écran ou sur plaque
photographique. |
Principe du MEB (télécharger le document
pdf) |
L'exploitation des émissions
provenant de la surface des échantillons permet non seulement
de restituer l'image morphologique de celui-ci, mais aussi
d'en fournir l'analyse chimique élémentaire grâce aux
spectromètres dispersifs d'énergie qui peuvent être couplés
avec le M.E.B. |
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